Tonio's Lair

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 Films avec de la guerre dedans

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phl

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MessageSujet: Films avec de la guerre dedans   Mar 27 Avr - 1:19

Je continue sur la même thématique. On va démarrer par des grands classiques (ou moins). Je mettrai ce post à jour de temps en temps, histoire de ratisser plus large. Vous allez voir, ma notion de "film de guerre" est assez extensible.
On va ranger ça par période, en hommage à quelqu'un.

Notes : pour mes commentaires je prends en compte les qualités cinématographiques des films, pas seulement leur aspect historique ou scénaristique.
Pour l'instant j'exclus les documentaires. Il y a déjà assez de films comme ça. Je laisse le soin à des historiens de rédiger une liste de documentaires sur les différentes guerres.

Pour avoir des infos sur ces films, le meilleur site (en anglais) où vous pouvez chercher le nom original du film :
http://www.imdb.com
Il y a maintenant une version française : http://www.imdb.fr

Et sinon une discussion sur Strategikon, plus ou moins intéressante :
http://www.strategikon.info/phpBB3/viewtopic.php?f=16&t=5653


Guerres antiques

- Alexandre le Grand (Alexander the Great), Robert Rossen, 1956
Les campagnes et la passation de pouvoir entre Alexandre et son père Philippe. Un scénario moyen, une histoire où on a du mal à suivre et à accrocher aux protagonistes et à replacer ça dans le contexte historique. Les batailles sont sans grand intérêt. Un film qui ne soutient pas la comparaison avec Ben Hur réalisé 3 ans plus tard.

- Ben Hur, William Wyler, 1959 Nouveau
Une partie de la vie de Ben Hur, prince juif, transformé en esclave par son ami romain puis adopté par un "amiral" romain. Hormis la célèbre course de chars, il y a aussi une bataille navale avec de jolies maquettes (la flotte romaine contre la flotte ). Mais en tout cas c'est vraiment bien fait, même pour des maquettes. Sinon le reste du film est grandiose, surtout si on a la chance comme moi de voir la version restaurée sur grand écran.

- Cabiria, Giovanni Pastrone, 1914 Nouveau


Guerres asiatiques

- L'empereur et l'assassin (Jing Ke ci Qin Wang), Chen Kaige, 1998 Nouveau
Une fresque relatant le règne du roi du royaume de Qin en 260 avant JC, qui voulait unifier les sept royaumes pour mettre fin aux guerres et devenir le premier empereur. Malheureusement, ça dégénère en guerre sanglante. Très bien réalisé, avec de grands décors et plein de figurants, mais par contre par moment on a un peu de mal à suivre les intrigues et les différents personnages des royaumes.


Guerres napoléoniennes

- Napoléon Bonaparte, Abel Gance, 1927

- Napoléon Bonaparte, Abel Gance, 1935
Version parlante du film précédent. Une évocation de la prise de pouvoir de Napoléon jusqu'à son retour de l'île d'Elbe.

- Pan Tadeusz, Andrzej Wajda, 1999
Histoires d'amour, de manipulation, d'appropriation de biens et de révoltes dans la Lituanie occupée par l'armée russe à la veille de l'arrivée des troupes napoléoniennes.


Guerre de sécession

- The battle, D.W. Griffith, 1911
Une jeune recrue s'enfuit lors d'un combat pour retourner chez son amie. Honteux, il traverse les lignes ennemies pour porter secours à ses camarades. Une curiosité de 1911 à voir, un film court par un grand réalisateur.

- La charge victorieuse (The red badge of courage), John Huston, 1951
Une jeune recrue arrive avec son unité sur le front. Tout le monde parle d'héroïsme, de combat, mais lors de la première attaque des troupes ennemies il s'enfuit. Rongé par les remords alors qu'il voit certains de ses camarades revenir blessés il rejoint son unité à la nuit tombée. Un beau film de Huston et une réflexion sur le courage.

- Autant en emporte le vent (Gone with the wind), Victor Fleming (& George Cukor & Sam Wood), 1939
Un des grands films hollywoodiens, une fresque historique et une histoire d'amour pendant la guerre de sécession.

- Le bon, la brute et le truand (Il buono, il brutto, il cattivo), Sergio Leone, 1966
Un grand classique de Leone, un grand western spaghetti avec des morceaux d'Eastwood... et une incursion dans une bataille de la guerre de sécession pour faire péter un pont qui fait plein de morts.

- Retour à Cold Mountain (Retour à Cold Mountain), Anthony Minghella, 2003
L'histoire d'une jeune femme qui doit s'occuper seule de la ferme familiale à la mort de son père pendant la Guerre de Sécession, alors que son amoureux blessé essaie de la rejoindre. Une daube hollywoodienne industrielle et gentillette sans intérêt.


1ère guerre mondiale

- Les ailes (Wings), William A. Wellman, 1927
Deux jeunes Américains amoureux de la même femme s'engagent dans l'USAF et deviennent finalement amis. Un bon scénario, de vrais combats aériens et bombardements, des cascades impressionnantes, une maîtrise technique remarquable. Tourné par un ancien pilote, un budget énorme pour l'époque, ça explique la qualité. Mon coup de coeur du festival 2011 (sur 29 films).
Anecdote, pour se débarrasser des producteurs qui commençaient à être envahissants, Wellman les a envoyés dans un champ pendant le tournage... sans les prévenir que celui-ci serait bombardé. Apparemment ils n'ont plus assisté au tournage par la suite.

- Arsenal, Alexandre Dovzhenko, 1928
Un déserteur ukrainien revient dans son village, annonce sa désertion et prône l'adoption du système soviétique. Un récit esthétique sur la première guerre mondiale, la Révolution et la guerre civile, et leurs violences.

- Capitaine Conan, Bertrand Tavernier, 1996

- Le crépuscule des aigles (The blue Max), John Guillermin, 1966
Des batailles aériennes avec un Allemand qui veut à tout prix avoir la médaille du titre original. Assez moyen, apparemment pas mal d'erreurs historiques. Assez représentatif des films de guerre hollywoodien de cette époque. Du grand spectacle mais pas beaucoup plus.

- Les croix de bois, Raymond Bernard, 1931
La vie des "poilus" en Champagne en 1915. A la fois réaliste (quasi documentaire selon certains critiques), poétique, dramatique et comique. Des scènes de combat tournées en 1931 qui valent largement nombre de ses successeurs. Avec des dialogues excellents aussi. A voir absolument.

- La grande illusion, Jean Renoir, 1937
Des Français de toutes origines sociales prisonniers dans un château en Allemagne cohabitent gentiment. Les tensions sociales resurgissent lorsqu'ils s'évadent. A voir, chef d'oeuvre.

- Les hommes de l'Atlantique (Seas beneath), John Ford, 1931
Un voilier américain, équipé d'un canon et remorquant un sous-marin, est chargé de trouver et détruire l'as des sous-marins allemands. Il sert d'appat mais le secret de son équipage militaire doit être conservé. Un film qui se laisse regarder, mais quand on regarde la date on peut constater que Ford a 10 ans d'avance sur la maîtrise des images et du son avec des combats et des scènes en pleine mer.

- Lawrence d'Arabie (Lawrence of Arabia), David Lean, 1962

- Un long dimanche de fiançailles, Jean-Pierre Jeunet, 2004
Effectivement, c'est long. Ca s'enlise dans la boue des tranchées et de son scénario. Des mouvements de caméra incessants et inutiles, de même que la musique omniprésente, sans parler du filtre jaune pénible. Quand on pense à ce qu'il faisait avec son compère avant, ça fout les boules. En conclusion, c'est long, chiant et neuneu, et Tavernier avait fait largement mieux sur le même thème. D'ailleurs j'ai oublié de l'ajouter.

- Les otages, Raymond Bernard, 1939
En 1914 des Allemands s'installent dans un petit village français. Un officier est tué et les Allemands prennent en otage des villageois pour que le meurtrier se livre. A la fois comédie, drame, étude de moeurs, le film alterne majestueusement entre scènes dramatiques et comiques. Excellent.

- Les sentiers de la gloire (Paths of glory), Stanley Kubrick, 1957
Les exécutions aléatoires pour l'exemple de soldats français suite aux refus de faire un nième assaut contre des positions allemandes. Du grand Kubrick, déjà. A noter que ce film fut censuré à sa sortie en France et donc non distribué.


Guerre civile russe

- Les marins du Kronstadt (My iz Kronshtadta), Efim Dzigan, 1936 Nouveau
L'histoire véridique des marins qui se sacrifient pour protéger Petrograd de l'avance des "blancs". A peine propagandiste :-). Des combats dans les tranchées assez marrants, des vagues humaines en chantant l'Internationale... Beaucoup de figurants, a priori un récit fidèle aux éléments historiques, il y a quand même de bons éléments dans ce film. De là à parler de "chef d'oeuvre" comme le dit la pochette... Surtout que ce n'est pas le bon format d'image je pense.


Guerre civile espagnole

- Land and freedom, Ken Loach, 1995
L'engagement d'un communiste anglais dans une milice espgnole pour combattre le facisme et ses désillusions face à l'opposition de l'armée régulière stalinienne. Du Loach, donc qui montre que la lutte contre le facisme ne peut se résumer à une opposition unie mais reste une histoire politique pour la prise de pouvoir.


Guerre sino-japonaise

- City of life and death (Nanjing! Nanjing!), Chuan Lu, 2009
Le sac de Nankin par les Japonais en 1937. Film en noir & blanc qui a gagné plein de prix, surtout dans des festivals asiatiques, et qui auraient pu être vraiment excellent s'il n'y avait pas autant de pathos et de mélo au milieu. Ca fait très hollywoodien, le côté mélo, mais aussi les scènes de combat du départ tournées caméra à l'épaule. Vraiment dommage, un peu plus de retenu et de froideur aurait encore renforcé le caractère dramatique du film.


Résistance française - 2nde guerre mondiale

- L'armée du crime, Robert Guédiguian, 2008
Les actions d'un groupe de résistants étrangers en France. Assez moyen d'un point de vue cinématographique.

- Babette s'en va-t-en guerre, Christian-Jaque, 1959
Brigitte Bardot fait de la résistance, Francis Blanche est le chef de la gestapo et s'appelle Schultz. Besoin d'en dire plus ? C'est censé être une comédie (pas vu en entier).

- La bataille du rail, René Clément



2nde guerre mondiale - Europe/Afrique

- Amère victoire (Bitter victory), Nicholas Ray, 1957
Un commando anglais doit récupérer des documents en Lybie. Mais au cours du raid commence une lutte entre le major, considéré lâche et incompétent, et son second. Un combat hors combat sur fond de jalousie, de réflexions sur le caractère inhumain de la guerre et ses ambiguïtés. Un bon film d'un maître du cinéma.

- Ballade du soldat (Ballada o soldate), Grigori Tchoukhrai, 1959
Un jeune soldat chargé de surveiller le front panique en voyant arriver des blindés. Il fuit mais finit par en détruire deux (bon, casser du pseudo tigre à l'ATR faudra m'expliquer, même si un coup est un underbelly hit D4.3, en plus qu'il est poursuivi par un des blindés qui ne réussit pas à le rattraper). Il devient un héros et obtient une permission pour aller voir sa mère à l'autre bout du pays. Et l'Union Soviétique c'est grand. Il enchaîne donc les péripéties au cours de son voyage. Un film néanmoins intéressant, avec le côté naïf de l'époque soviétique. Il ne faut pas le regarder à deux jours d'intervalle de L'enfance d'Ivan...

- Bastogne (Battleground), William A. Wellman, 1949

- La bataille d'Angleterre (Battle of Britain), Guy Hamilton, 1969
Film assez moyen, tant au niveau historico-stratégique que des combats aériens (principalement des avions qui prennent feu, qui s'écrasent et des vues des pilotes), malgré les moyens impressionnants disponibles. Un réalisateur plus à l'aise avec JB 007 qu'avec des avions.

- La bataille de Berlin, le dernier assaut, Yuri Ozerov, 1969 (5ème volet du film Libération)

- La bataille des Ardennes (Battle of the Bulge), Ken Annakin, 1965

- La bataille du Rio de la Plata (The Battle of the River Plate), Michael Powell & Emeric Pressburger, 1956 Nouveau
Le récit de la fin du Graf Spee par deux maîtres du cinéma anglais. Ils ont essayé de trouver des bâtiments ressemblant à ceux impliqués, les images sont superbes, les combats bien filmés et réalistes. Et le récit correspond aux faits historiques. Du coup la seconde partie qui se concentre sur les négociations avec les autorités uruguayennes est un peu plus plate (jeu de mots ?).

- La bataille pour Anzio (Lo sbarco di Anzio), Duilio Coletti & Edward Dmytryk, 1968 Nouveau
Le débarquement tranquille à Anzio et la percée plus difficile dans les terres. Films très lent à démarrer, très moyen, avec le suivi d'un petit groupe d'hommes avec un reporter dont l'unité est détruite. Niveau un peu relevé par la prestation de Peter Falk (qui voulait se barrer du film car il n'aimait pas le scénario avec trop de clichés) qui joue un caporal éclaireur cynique et désabusé. Avec que des blindés US (des 2 côtés).

- Le bateau (Das boot), Wolfgang Petersen, 1981
La guerre sous-marine vue de l'intérieur d'un sous-marin allemand. Un classique, avec du suspens.

- Les canons de Navarone (The guns of Navarone), J. Lee Thompson, 1961

- Capitaine Corelli (Captain Corelli's Mandolin), John Madden, 2001 Nouveau
L'histoire de l'invasion de l'île grecque de Céphalonie par les Italiens, puis la reprise en main par les Allemands. Avec les gentils Italiens qui se rangent ensuite du côté des partisans grecs avec le capitaine qui tombe amoureux de la fiancée d'un des partisans (et réciproquement, la fiancée, pas le partisan) et que comme ça on peut attirer les femmes pour voir le film parce que c'est romantique. Et en plus il y a Nicolas Cage et Penelope Cruz. Voilà, donc malgré quelques qualités ça reste sans grand intérêt.

- La chute (Der untergang), Olivier Hirschbiegel, 2004
Focus sur les dernières semaines du dictateur allemand bien connu, mais en partant plus tôt. Avec différentes facettes du personnage, soi-disant censées le rendre presque sympathique. Pas trop compris la controverse. On sait depuis longtemps que ce genre de personnage peut fasciner, s'émouvoir pour des causes et être un tyran pour d'autres. Film relativement moyen sans être inintéressant.

- Comment j'ai gagné la guerre (How I won the war), Richard Lester, 1967
Un groupe de soldats britanniques est chargé de préparer un terrain de cricket derrière les lignes ennemies en Afrique du Nord. Une comédie surréaliste brocardant la guerre et l'armée britannique. Avec John Lennon. A voir.

- Croix de fer (Cross of iron), Sam Peckinpah, 1977
Le bras de fer entre un sous-officier expérimenté issu des classes populaires et un officier débutant issu de l'aristocratie allemande. A voir, même si critiqué sur un point historique.

- Dans la brume (V tumane), Sergeï Loznitsa, 2012 Nouveau
Une histoire de partisans russes, enfin soviétiques, où l'un des partisans, libéré par les Allemands, est suspecté d'avoir trahi les autres. L'histoire est assez minimaliste mais intense, les images sont sublimes. Il n'y a quasiment aucun combat. Un peu un genre de "Valhalla Rising" psychologique avec des partisans et des Allemands Laughing

- De l'or pour les braves (Kelly's heroes), Brian G. Hutton, 1970

- Les douze salopards (The dirty dozen), Robert Aldrich, 1967
Un officier rebelle est chargé de former douze condamnés à mort ou perpétuité pour les accompagner lors d'une mission périlleuse en France occupée (détruire un château où se réunit le gratin des officiers allemands, avec ceux-ci à l'intérieur). La première partie de préparation des salopards est quand même assez longue, et les péripéties ne sont pas exceptionnelles. La fin ça fait opération commando hollywoodien, avec plein de morts des deux côtés. Pas d'un grand intérêt.

- L'enfance d'Ivan (Ivanovo detstvo), Andrei Tarkovsky, 1962
Un enfant de 12 ans est éclaireur et revient des arrières de l'ennemi. Se mêle alors des images du passé, sans guerre, à celles du quotidien, sombre. Un chef-d'oeuvre, tant par l'histoire, les images, la force du propos que l'esthétique globale du film. Je pourrais en écrire des tonnes sur ce film. Mais je suis trop feignant...
A noter qu'en Union Soviétique le pouvoir avait presque censuré le film parce qu'il affirmait qu'aucun enfant n'avait été utilisé de la sorte pendant la guerre.

- L'enfer est pour les héros (Hell is for heroes), Don Siegel, 1962
La désobéissance d'un ex-officier lors de la défense d'un coin paumé par quelques mecs abandonnés. Assez marrant et bien foutu au niveau scénar et réalisation. A voir.

- L'étoile (Zvezda), Nikolaï Lébédev, 2002
Un groupe d'éclaireurs russes doit s'infiltrer derrière les lignes allemandes en 44 pour savoir si l'ennemi prépare une offensive. Pas trop mal foutu comme histoire, avec des rebondissements, mais certains trucs sont faits un peu trop "à l'américaine". Bien, mais ça manque un peu de finesse.

- Les forçats de la gloire (Story of G.I. Joe), William A. Wellman, 1945
La vie quotidienne d'une unité américaine suivie par un correspondant de guerre, de la Tunisie à l'Italie. Très peu de scènes de combat, mais comme c'est la vision d'un journaliste ne participant généralement pas aux combats c'est compréhensible. Tourné en 1945, ça reste encore pas mal teinté de propagande, même si c'est assez réaliste par rapport à la vie misérable des GI et les conflits qui peuvent éclater. Assez moyen, mais pas inintéressant.

- Le général della Rovere (Il generale della Rovere), Roberto Rossellini, 1959
Pendant l'occupation allemande en Italie, un homme se prétendant colonel sert d'intermédiaire entre les Allemands et des familles dont un des membres est emprisonné. Il en profite pour leur soutirer de l'argent, mais est découvert et doit se faire passer pour un chef de la résistance abattu. Un grand rôle pour de Sica.

- Génération, une fille a parlé (Pokolenie), Andrzej Wajda, 1955
Le soulèvement de Varsovie avant l'arrivée des troupes soviétiques. Et l'implication d'un groupe de jeunes dans les actions des partisans. Bien fait.

- La grande pagaille (Tutti a casa), Luigi Comencini, 1960

- Un homme de fer (Twelve o'clock high), Henry King, 1949
Les bombardements du continent européen par une escadrille américaine. C'est l'aspect du stress lié au commandement et à la responsabilité des morts lors des opérations qui est abordé ici, c'est suffisamment rare et c'est bien fait. Amateurs de combats tournoyants vous allez être déçu.

- Il faut sauver le soldat Ryan (Saving private Ryan), Steven Spielberg, 1998
Du grand spectacle, une scène bien sanglante de débarquement. Mais bon, on pouvait s'attendre à mieux.

- Le jour le plus long (The longest day), collectif, 1962
Le débarquement vu de plein de côtés différents, à différents échelons. Intéressant par l'ampleur de la tâche et la couverture impressionnante de l'opération. Et vu sur grand écran en version restaurée, ça a une autre gueule.

- Leningrad, Aleksandr Buravsky, 2009 Nouveau
Un récit autour du siège de Leningrad avec différentes intrigues secondaires avec des personnages bien identifiés auxquels on est censés s'attacher. Au début ça avait l'air moins pire que ça en avait l'air, mais non, une bouse sans intérêt... Et un montage hyper pénible.

- Lifeboat, les naufragés (Lifeboat), Alfred Hitchcock, 1944
Un film de propagande, mais réalisé par Hitchcock. Du suspens, un huis clos à bord d'un canot de sauvetage, il faut le faire. Avec un méchant sous-marinier allemand qui essaie de désorienter les survivants (comme dans Un taxi pour Tobrouk).

- La neige chaude (Goryachiy sneg), Gavriil Yegiazarov, 1972
En novembre 42, près de la Volga des troupes russes tentent désespérément d'arrêter une offensive blindée allemande pour percer jusqu'à Stalingrad. Des scènes de combat pas trop mal, une intrigue intéressante aussi, mais encore des blindés russes déguisés en panzer, grand classique de l'époque. Pas mal quand même.

- La nuit de San Lorenzo (La notte di San Lorenzo), Paolo & Vittorio Taviani, 1982
Le récit d'un groupe de villageois italiens qui décident de s'enfuir de leur village occupé par les Allemands et les fascistes pour aller à la rencontre des Américains. Belle évocation de l'aléatoire et de l'horreur de la guerre, rompant le rythme normal de la vie. Pour un degré supplémentaire dans l'horreur, cf "Requiem pour un massacre".

- Patton, Franklin J. Schaffner, 1970
La vie de Patton au cours du conflit. Très hollywoodien, mais l'ambiguïté du personnage est assez bien rendue. Quelques batailles intéressantes, mais ça n'est pas un grand film pour autant.

- Le pianiste (The pianist), Roman Polanski, 2002

- Le pont de Remagen (The bridge at Remagen), John Guillermin, 1969

- Un pont trop loin (A bridge too far), Richard Attenborough, 1977

- Le Raid suicide du sous-marin X1 (Submarine X-1), William A. Graham, 1969
Des commandos sous-mariniers britanniques s'entraînent avec des sous-marins de poche pour détruire le cuirassé Tirpitz. Un film de poche aussi, chiant au possible, par un réalisateur de téléfilms et séries TV. Pas regardé jusqu'à la fin.

- Les rats du désert (The desert rats), Robert Wise, 1953

- Le renard du désert (The desert fox: The story of Rommel), Henry Hathaway, 1951

- Requiem pour un massacre (Idi i smotri), Elem Klimov, 1985
Un jeune garçon rejoint un groupe de partisans en Biélorussie. Il est alors psychologiquement déformé dans tous les sens, étiré, secoué, pressé, tordu... comme le spectateur. Film exceptionnel sur la guerre à l'est et ses atrocités, sans montrer les combats, mais les opérations de troupes SS. Un film qui remue les tripes par la force de sa réalisation.

- Rome, ville ouverte (Roma, città aperta), Roberto Rossellini, 1945

- Stalingrad, Joseph Vilsmaier, 1993
Une vision de la fin de la période à Stalingrad du côté allemand, sans concession. Le désespoir des soldats, bien loin de la propagande allemande de l'arrière.
A ne pas confondre avec la grosse production suivante, très romancée et grand public, voire gentillette.

- Stalingrad (Enemy at the gates), Jean-Jacques Annaud, 2001
Donc beaucoup moins bien, bien qu'il y ait quelques aspects positifs : la force de la propagande, le caractère démoralisant des snipers, le bordel ambiant des combats urbains qui s'enlisent...

- La storia, Luigi Comencini, 1986, TV
Au début de la guerre une veuve se fait violer par un jeune soldat allemand. Elle tombe enceinte d'un garçon qu'elle élève pendant la guerre, faisant croire à son second fils qu'elle l'a trouvé. Le film se concentre sur la fin de la guerre et les années qui suivent, montrant petit à petit les conséquences néfastes de cette période sur le psychisme humain.

- Un taxi pour Tobrouk, Denys de La Patellière, 1960

- To be or not to be, jeux dangereux (To be or not to be), Ernst Lubitsch, 1942
A la veille de l'invasion de la Pologne par les nazis, une troupe de théâtre monte une pièce contre Hitler. La suite des événements leur donne l'occasion de rejouer les rôles dans la réalité. Comédie excellente où Lubitsch réussit à mixer propagande, critique politique, exaltation du patriotisme, espionnage, théâtre, comédie et vaudeville.
"So they call me 'concentration camp Ehrhardt' ! Ahahahah"

- Trahison à Athènes (The angry hills), Robert Aldrich, 1959
Un journaliste militaire américain est pris dans une affaire d'espionnage à Athènes juste avant l'invasion des Allemands. Il doit sortir du pays une liste d'agents doubles. Film assez moyen et très hollywoodien dans le côté gentillet et peu réaliste.

- 20 jours sans guerre (Dvadtsat dney bez voyny), Alekseï Guerman, 1977 Nouveau
Un reporter de guerre revient du front pour quelques semaines. Il est soumis à tout un tas de demandes, tombe amoureux puis repart au front. Bien réalisé, assez intéressant, mais de là à parler de chef-d'oeuvre du cinéma russe, encore une fois.

- Week-end à Zuydcoote, Henri verneuil, 1964



2nde guerre mondiale - Pacifique

- La bataille de Midway (Midway), Jack Smight, 1976
Film assez mauvais sur la bataille navale. Il y a l'aspect renseignement vaguement intéressant, mais le reste est sans grand intérêt : intrigue avec le fils d'un officier amoureux d'une japo-américaine qui ne sert à rien, des scènes de combat assez nulles avec des images d'archive ou d'autres films, aspect stratégique lacunaire. C'est long et plutôt vide, on se demande comment il peut y avoir si peu de contenu en plus de 2 heures.

- Chungkai, le camp des survivants (To end all wars), David L Cunningham, 2001
Avis concernant 20mn de visionnage : des prisonniers, écossais et américains, des Japonais en Birmanie en 1942 doivent construire une voie de chemin de fer à travers la jungle. Personnages (mal) stéréotypés, apologie de la résistance bête et virile, avec des mecs qui donnent des cours de philosophie et de littérature en cachette. J'ai laissé tomber après la réplique qui tue d'un prisonnier : "je ne suis pas un kamikaze". Apparemment l'histoire vraie tirée du livre du pont de la rivière bien connue.

- L'enfer des hommes (To hell and back), Jesse Hibbs, 1955
Les Américains aussi savent faire dans la propagande. Le récit du soldat américain le plus décoré de la seconde guerre mondiale, donc ça commence un peu avec l'enfance et une vision très 50s et américaine du mâle dominant. Puis on suit l'engagement (ou tentatives, un des trucs marrants c'est qu'il se fait bouler de la Navy, des Marines et USAF) et ses premiers combats. Ca devient vite une suite de scènes avec quelques combats pas franchement intéressants. Pas nul, mais d'un intérêt franchement limité.

- Furyo (Merry Christmas Mr. Lawrence), Nagisa Oshima, 1982
Un camp de prisonniers anglais du côté de Java en 42, tenus par des Japonais brutaux. L'arrivée d'un prisonnier récalcitrant (Bowie) déstabilise le commandant japonais, qui est tout à la fois fasciné et attiré par ce héros occidental. Des conflits, des luttes, aussi bien entre prisonniers qu'entre Japonais, une approche des incompréhensions entre les deux cultures, et sur fond de relations et désirs homosexuels (ah, les Anglais et leurs jolis shorts). Le premier rôle de Takeshi Kitano, sous-officier violent et barré, déjà.

- Gung Ho ('Gung Ho!': The story of Carlson's Makin island raiders), Ray Enright, 1943
Film qui retrace la création du corps des Marines. Un film de propagande sans grand intérêt, mis à part la séquence qui présente la sélection des hommes et les raisons qu'ils invoquent pour entrer dans ce corps d'élite : un début d'enquête psychologique/sociologique. C'était en 1943... Mais apparemment ce film a des fans. Surtout parmi ceux qui s'engagent.

- Le pont de la rivière Kwaï (The bridge on the river Kwai), David Lean, 1957 Nouveau
Des soldats de différentes nationalités (principalement britanniques) capturés sont chargés de construire un pont. Après un bras de fer entre l'officier supérieur capturé et le chef du camp japonais qui veut faire travailler les officiers, les Britanniques prennent en charge la conception et la construction du pont. Critique de l'esprit militaire britannique (et japonais), comme dans Lawrence d'Arabie. A voir (et sur grand écran c'est encore mieux).

- Retour aux Philippines (), Edward Dmytryk, 1945 Nouveau


- Tora ! Tora ! Tora !, collectif, 1970


Guerre d'Indochine

- La 317e section, Pierre Schoendoerffer, 1965
A la fin de la guerre d'Indochine, une section de Laotiens encadrés par quatre Français traversent la jungle pour aller soutenir Dien Bien Phu. Un film réaliste qui passe en revue l'opposition entre cadres de l'armée (sous-officiers expérimentés et jeunes officiers), la dureté des combats et de la survie dans la jungle, le tout avec des images construites (gâchées par des gens qui ne projettent pas au bon format Evil or Very Mad).


Guerre de Corée

- Baïonnette au canon (Fixed bayonets!), Samuel Fuller, 1951 Nouveau
Un peloton doit couvrir la retraite d'une division lors de l'hiver 1950. Fuller mêle film de guerre, suspense, huis-clos, psychologie, avec des personnages fouillés, le tout en studio. Une réussite avec peu de moyens.

- Côte 465 (Men in war), Anthony Mann, 1957
Un peloton américain perdu et harcelé au milieu des lignes ennemies suite à une attaque dévastatrice. Un grand film de suspens où la tension et le désespoir sont sensibles dès les premières minutes.


Guerre d'Algérie

- Mon colonel, Laurent Herbiet, 2005
Bonne évocation des cas de conscience avec le cas d'un jeune appelé confronté à son colonel réaliste, froid voire cynique. Scénario un peu compliqué, voire alambiqué, mais ça reste un film intéressant.

- Avoir 20 ans dans les Aurès, René Vautier, 1972
Censuré à sa sortie, avec saisie des bobines par des types des RG lors des tentatives de projection, resté invisible pendant de longues années suite à des rachats de droits, un des films contestataires de l'époque qui décrit la réalité du terrain, et comment de jeunes appelés au départ rétifs à cette guerre et ses méthodes, finissent par être absorbés par le système et la peur. A voir.


Guerre du Vietnam

- Apocalyse now, Francis Ford Coppola

- Full metal jacket, Stanley Kubrick, 1987
La première partie présente les personnages lors de la période de formation de futurs Marines. Avec un vrai ex-sergent instructeur bien bourrin dans le rôle du sergent instructeur bien bourrin. Après on suit Joker au Vietnam qui fait partie de l'équipe de reporters militaires. Ceux qui attendent un film de guerre sont déçus, car c'est plus un film sur l'endoctrinement, le pouvoir et l'entraînement à tuer.

- Le merdier (Go tell the Spartans), Ted Post, 1978
En 1964, un commandant est chargé de tenir un poste situé en pleine jungle avec quelques volontaires et des sud-vietnamiens. Bon film, à faible budget, à la fois critique, drôle et réussi au niveau des combats et du suspens. Le défilé des volontaires du départ, tous plus tarés les uns que les autres, est excellent, surtout par rapport à l'évolution de la situation par la suite. Par contre, c'était la seule copie qui existe encore, donc avant que quelqu'un le voie...

- Platoon, Oliver Stone

- Voyage au bout de l'enfer (The deer hunter), Michael Cimino, 1978 Nouveau
L'histoire de trois copains qui vont partir au Vietnam. On les suit au travail dans une aciérie, lorsqu'ils font la fête, au mariage d'un des trois puis à une partie de chasse dans les montagnes. Ensuite rapidement au Vietnam où ils sont faits prisonniers. Et enfin le retour difficile pour chacun. Un film fort et complexe, tourné juste après l'évacuation de Saïgon avec les témoignages (et figurations) des reporters qui étaient sur place. En plus, vu en copie neuve et présenté par Cimino. Film écrit en 3 mois par Cimino parce que le scénariste était à la ramasse et alcoolo et que les studios avaient figés une date de démarrage du tournage. Tournage surveillé par des agents de la CIA qui ont finalement joué des généraux dans le film. Et le camp de prisonniers était situé sur la rivière Kwaï, en amont du pont du célèbre film.


Guerres du côté d'Israël

- Beaufort, Joseph Cedar, 2007
Un groupe de soldats est chargé de défendre une position fortifiée au Liban, peu de temps avant l'évacuation. Très bon film, qui joue sur le fait que la position est autour d'un château des croisés réaménagé. Il montre les soldats qui s'ennuient, qui ne voient pas l'intérêt de rester là, qui ont peur et qui n'attendent qu'une chose, c'est de rentrer chez eux. Le réalisateur réussit à créer de la tension et travaille aussi le côté esthétique. Avec des soldats qui jouent leur propre rôle, aussi.

- Kippour (Kippur), Amos Gitaï, 2000
La guerre du Kippour et son bordel ambiant racontée par un réalisateur qui l'a vécue.

- Lebanon, Samuel Maoz, 2009
Les premières heures de la guerre du Liban vues de l'intérieur d'un blindé israélien. Superbe, à voir, le réalisateur a d'ailleurs fait partie des forces impliquées dans l'invasion du Liban.

- Yossi & Jagger, Eytan Fox, 2002


Guerres du côté de la Russie/URSS

- Alexandra, Alexandre Sokourov, 2007
Une grand-mère vient rendre visite à son petit-fils, officier Russe dans un camp en Tchétchénie. Encore un film où l'on ne voit pas de combats, mais où tout est suggéré par l'ambiance pesante. La grand-mère prend les militaires pour des gamins et déambule dans et hors du camp. Un film très russe et poétique, donc qui ne plaira pas à tout le monde. Ah, le confort des transports militaires ferroviaires russes, ça fait rêver...



Il en reste toujours plein...
Et là j'ai pris du retard.


Dernière édition par phl le Lun 11 Mar - 3:11, édité 49 fois
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Finrohir

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MessageSujet: Re: Films avec de la guerre dedans   Jeu 29 Avr - 0:07

J'y pense, il y a aussi (avec un point commun...)

WW1: Le crépuscule des aigles
WW2: Quand les aigles attaquent
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MessageSujet: la bataille du rail   Mer 5 Mai - 18:56

Petite anecdote, l'un des figurants "allemands" était le mari de ma marraine que j'appelais tonton... il était ancien de la royales pdt la 2nde guerre mondiale jusqu'au sabordage de toulon... Puis il a travaillé à la SNCF (ça ne s'invente pas) Dans les derniers moments de sa vie le médecin avait cru que c'était la sénilité qui lui faisait dire qu'il avait joué dans ce film... et pourtant il perdait pas la boule. René Clerc lui avait proposé d'autres rôles plus importants dans d'autres films ce qu'il avait refusé pour faire une carrière d'épicier puis de VRP multicartes... Je profite de ce forum pour lui rendre hommage...
Merci à vous ...
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MessageSujet: Et les guerres du lointain extrême orient   Mer 5 Mai - 18:59

Guerre de l'extrême orient
Ben oui sujet inépuisable :
- les films de sabre ... (zaitoshi)
- les films genre ran...
etc...
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MessageSujet: la bataille du rail   Mer 5 Mai - 19:03

oups me suis trompé de réalisateur autant pour moi
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MessageSujet: Re: Films avec de la guerre dedans   Mer 5 Mai - 19:21

En ce qui concerne la résistance pendant la seconde guerre mondiale, sujet inépuisable plusieurs films majeurs:

- l'armée des ombres avec lino

- effroyable jardin, magnifique et l'un des derniers rôles de villeret

- la liste de schindler (et oui des "résistants" allemands y'en a eu, ça te casse le moral comme le pianiste)

- comment as tu pu oublié "papy fait de la résistance" : à se tordre... (tiens avec villeret aussi celui là)

- Monsieur Batignole...tiens avec jugnot aussi...

et bien sûr l'inénarrable "la grande vadrouille"...

aussi "Paris brûle t il" un vrai film comique tellement y a d'erreurs historiques : grand film de propagande gaulliste...

film sur la seconde guerre mondiale inévitable :
-shoah, 9h1/2 de film, l'un des seuls films où j'ai vu mon père chialer comme un gosse (il se rappelait de ses profs qui ne sont jamais revenus et d'autres choses qu'il a vécu mais m'a rarement raconté avec des sanglots dans la voie)...
- nuit et brouillard : je me rappelle en 1ère d'une jeune fille de 17 ans pleurant et disant : "je ne savais pas...", 17 ans, un procès Papon juste avant, une affaire bousquet pendant et "je ne savais pas..." bécasse...
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MessageSujet: Re: Films avec de la guerre dedans   Mer 5 Mai - 19:45

Je viens de voir la chute sur arte et je pense que c'est un grand film...
on s'enlise avec le Reich dans un délire obsessionnel, une morbidité incroyable, et le film dure, on se dit putain c'est long alors que ça ne dure que quelques jours, la folie est partout :paranoïa, délire de persécution, bouffées délirantes, incommensurable connerie humaine (tiens on va en buter quelques uns qui n'ont rien à voir pour "remettre de l'ordre"), sans dictateur on est rien. On oubliera pas la grande corruption de ce régime, l'envie de tout cramer même soi... un truc complètement suicidaire, anthropophage... un jusqu'au boutisme pathétique.
Ce film résume bien le régime : masochiste, pervers, autodestructeur. C'est malsain tout au long du film... Hitler est vu non plus comme un génie tactique mais un fou total prêt à sacrifier "sa" nation au nom de sa haute opinion de lui même...
Les critiques ont été très dures, mais ils n'ont pas compris grand chose, prétextant qu'Hitler était trop humain... parce qu'il caresse sa chienne... est très gentil avec ses employés (tu parles il veut faire buter tous les généraux)... bref encore des critiques qui n'ont vu qu'une partie du film qui n'ont pas lu annah arendt sur la monstruosité et ce qui fait l'homme ... bref des incultes qui croit savoir...
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MessageSujet: Re: Films avec de la guerre dedans   Mer 5 Mai - 21:42

Pour les films de sabre, j'envisageais peut-être éventuellement à l'occasion de faire un post à part... C'est quand même un genre à part entière.
Y'a déjà beaucoup de boulot avec les autres périodes. Je pourrais déjà ajouter plein de films mais je me suis arrêté pour me concentrer sur ceux que j'ai vu récemment et pour lesquels je peux écrire un commentaire.
Mais bon, comment as-tu pu oublier ce chef-d'oeuvre qu'est La septième compagnie. Une critique sociale de la société française des années 40. Sans oublier les suites : la vengeance de la septième compagnie et le fils de la septième compagnie revient.
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MessageSujet: Re: Films avec de la guerre dedans   Jeu 6 Mai - 9:46

Ah oui la septième compagnie zut je l'avais oublié celui là... what a shame!!

sinon autre thème de films de guerre mais là je connais moins c'est la guerre de sécession : glory, josey wales...

ta liste sur la 2nde guerre est assez exhaustive...

sur la 1ère guerre mondiale et les navions y'a un film que je n'ai pas vu avec un certain Jean Reno : flyboys, passé il n'ya pas longtemps sur la TNT...
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